Posted by: 1mai.be | avril 2, 2008

L’Homme n’est pas une marchandise !

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Au slogan débile agité par les anti-mondialistes officiels - ” Le monde n’est pas une marchandise ! ” - nous, militants sociaux et identitaires attachés au combat pour la dignité sociale des hommes et des femmes, pouvons opposer celui-ci : ” L’Homme n’est pas une marchandise ! “.

Car, contrairement à ce que clame le slogan bovésien, le monde ne saurait être un objet de commerce. À moins que certains de ses habitants n’aient engagé des discussions avec les représentants d’une civilisation extra-terrestre… Dans ce cas José Bové peut postuler auprès de Chris Carter pour incarner Fox Mulder dans X Files ! Mais laissons les gauchistes à leur agitation stérile et complice.

En criant que l’homme n’est pas une marchandise, nous affirmons toute la vraie générosité, donc la noblesse, de notre combat. Car, ce qui nous distingue des autres forces politiques, c’est notre vision de l’homme - libre et enraciné - et de la société - organique et ordonnée.En criant que l’homme n’est pas une marchandise, nous affirmons toute l’actualité de notre engagement. Face aux 200 multinationales qui mènent le monde et aux politiciens qui leur servent de DRH en facilitant l’immigration, les délocalisations et la libéralisation des échanges, nous sommes les seuls défenseurs des travailleurs. Contrairement aux syndicats institutionnels, nous ne sommes pas tenus par l’idéologie cosmopolite. Nous pouvons donc défendre ce mot d’ordre qu’ils ont trahi, le seul susceptible de mettre un terme aux horreurs de la mondialisation : ” Vivre et travailler au pays “.

N’était-ce pas l’un des prétextes avancés autrefois par Bové et les siens pour investir le Larzac ? N’était-ce pas, aussi, la revendication des fellaghas ? N’est-ce pas, aujourd’hui, le désir ardent des chefs d’État du Tiers-Monde dignes de ce nom ? En payant le travail à son juste prix, en favorisant l’enracinement du travailleur et de sa famille dans sa terre, en organisant le retour chez eux des médecins africains, des informaticiens asiatiques et des enseignants arabes tout en permettant à leurs pays d’origine de se libérer de la tutelle des multinationales, alors nous offrirons à l’homme - qu’il soit européen, sud-américain, africain ou asiatique - les conditions de son épanouissement.

Mais pour y parvenir, il faut avant tout libérer le politique de l’économique. Il faut une révolution. Une révolution sociale et nationale. La nôtre.

Source: Jeune Résistance / Les Identitaires

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