La hausse des prix et la baisse du pouvoir d’achat mobilisent les travailleurs. Depuis janvier, au moins 37 entreprises flamandes ont connu un arrêt de travail pour des hausses salariales. En Wallonie, le mouvement n’est pas encore suivi, analyse mercredi “La Libre Belgique”.
Tout a commencé dans la province du Limbourg, avec des arrêts de travail observés chez les fournisseurs de Ford Genk. Les grévistes demandaient une hausse de leur pouvoir d’achat et l’ont obtenue le plus souvent. Le mouvement a rapidement fait tâche d’huile, un peu à la surprise des états-majors syndicaux, pour toucher au moins 37 sociétés flamandes.
En Wallonie toutefois, seuls deux conflits d’entreprise sont clairement identifiés à une demande salariale, au sein de l’entreprise Fabricom GTI (Liège et Charleroi) et de l’entreprise BASF de Feluy. Selon Claude Rolin, cette différence s’explique notamment par le fait qu’en Flandre, “la main d’oeuvre se fait plus rare”. “En Wallonie, la crainte de perdre son emploi est plus importante”, avance-t-il.
Source: Belga / La Libre Belgique
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