
Le terme activiste est extrêmement récent. La création de cette terminologie a été jugée nécessaire par certaines associations. Les activistes peuvent être violents, dans ce cas, ils sont souvent classés parmi les terroristes. Ils peuvent être non-violents.
Ils ressemblent alors beaucoup aux militants. Activiste pourrait être une voie médiane, ne se refusant pas à la violence mais fonctionnant dans une stratégie d’évitement de l’affrontement. L’activiste résiste, il ne terrorise pas.
Comment expliquer l’apparition sur la scène politique de cette nouvelle catégorie ?
Les activistes sont héritiers de nombreuses luttes sociales et politiques, leur engagement pourrait être qualifié d’acte de résistance mais la plupart d’entre eux estiment n’appartenir à aucune catégorie. Ils prônent le ici et maintenant, ils disent «Résister c’est créer». Ils militent pour l’action. Ils se veulent imprévisibles, pragmatiques et intraitables.
L’activisme peut être vue comme une nouvelle forme de résistance voire d’insurrection. En effet, les activistes suivent le précepte : «Penser global, agir local». Aucun principe, aucune unité si ce n’est l’association temporaire autour d’un objectif.
Les activistes veulent vivre autrement et agissent dans cet objectif : Ils luttent contre la mondialisation; Ils veulent révolutionner la société. Ils revendiquent le droit à fonctionner autrement, aujourd’hui de manière alternative. Ils vivent la politique, ils essayent de refondre la démocratie et à leurs côtés une place est libre…la tienne !!!
