
28 mars : une demande d’autorisation de rassemblement est envoyée au bourgmestre de Charleroi
30 mars : le mouvement NATION annonce son intention de commémorer le 1er mai à Charleroi
30 mars : mise en ligne d’un site spécialement consacré à l’évènement www.1mai.be
1er avril : les premiers articles intolérants, insultants et menaçants apparaissent sur le site internet extrémiste de gauche « Indymedia »
2 avril : le site d’information alternative Novopress relaie la nouvelle du rassemblement
3 avril : mise en ligne de notre vidéo de mobilisation
2 au 8 avril : Tout ce qui existe politiquement à gauche de la ville de Charleroi contacte le bourgmestre pour faire interdire le rassemblement
8 avril : le quotidien « Le Soir » en parle
9 avril : Le bourgmestre de Charleroi , Jean-Jacques Viseur, interdit le rassemblement de NATION. « Le Soir » en parle et le Journal parlé de la RTBF régionale y consacre un assez long sujet.
10 avril : NATION maintient son appel à se rassembler – le site www.antifaahahah.be dénonce l’attitude anti-démocratique des groupes extrémistes de gauche
11 avril : tous les sites de la mouvance extrémiste trotskiste reprennent l’information
12 avril : Des actions de sensibilisation par voie d’affichage prépare à la manifestation du 1er MAI à Charleroi. Les militants de NATION se mobilisent à Bruxelles et dans toute la Wallonie.

16 avril : la FGTB (principal syndicat de tendance socialiste) annonce qu’elle contre-manifestera contre le rassemblement de NATION
17-18 avril : après les affiches et le tags appelant à participer au rassemblement de NATION, ce sont les affiches de la FGTB, appelant à la contre-manifestation, qui se mettent à fleurir dans le centre-ville.
19 avril : rassuré par la présence des syndicalistes, les groupes extrémistes de gauche (LSP-MAS, Antifascist Collective Action) appellent eux aussi à manifester. Ces derniers se fendant d’une affiche d’essence typiquement démocratique puisqu’on y voit un individu armé d’une batte de base-ball et semblant bien décidé à l’utiliser pour barrer la route aux militants de NATION. Qu’est-ce qu’on a peur…
20 avril : un blog proche de hooligans antifascistes appelle aussi à participer à la contre manifestation
23 avril : la radio anarcho-marxiste “Radio Air Libre” dont certains anciens membres furent liés à la mouvance terroriste des CCC, appelle elle aussi à contre-manifester contre NATION
24 avril : la “Coordination Nationale pour l’Aide et la Coopération au Développement”, sorte de structure de coordination gauchiste propage aussi cet appel à contrer NATION
La FGTB et des militants extrémistes de gauche distribuent des tracts appelant à manifester contre NATION à la sortie de certaines écoles, dans les usines et dans certains concerts rocks et reggae de la région de Charleroi
A Charleroi même, c’est la guerre des affiches entre les militants de NATION et les anarcho-marxistes locaux qui semblent être devenus les colleurs d’affiches du syndicat socialiste FGTB.
25 avril : Après Le Soir et la RTBF radio, c’est le quotidien régional “Vers l’Avenir” qui consacre un article au rassemblement prévu par NATION le 1er mai à Charleroi
25 avril : La notification officielle d’interdiction est enfin transmise au Mouvement NATION
28 avril : Le porte parole de NATION attaque la vile de Charleroi devant le Conseil d’Etat dans le but de faire suspendre l’arrêté d’interdiction. l’audience est prévue ce 29 avril.
(à suivre…)
