Posted by: 1mai.be | mai 14, 2008

17 % de Wallons en difficulté

17.895 dossiers ont été traités par les services de médiation de dettes

Certains publics sont particulièrement exposés à l’enchaînement des risques de précarité. “On y retrouve les femmes chefs de familles monoparentales, les statuts d’emplois précaires, les familles d’âge actif (30-49 ans), les gens soumis à la pression et au stress du travail et la difficile conciliation entre vie privée et professionnelle”, souligne le ministre de la santé, M. Donfut.

Le nombre moyen de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale par mois en Belgique est de 89.100.

Il faut savoir, en 2007, que 17.895 dossiers wallons ont été traités par les services de médiation de dettes. À cela, il faut ajouter que 150.000 personnes fréquentent les 310 antennes situées en Région wallonne. On ne peut oublier que 27,8 % des demandeurs d’emploi de moins de 25 ans ont une durée de chômage supérieure à 2 ans, voire n’ont jamais travaillé. Dans certains quartiers, le taux de chômage et le taux d’inactivité cumulés peuvent atteindre 70 %.

“La hausse du prix des produits pétroliers et de nombreux biens de consommation, notamment dans le domaine alimentaire, a remis la question de la lutte contre la pauvreté à l’avant-plan des préoccupations du gouvernement wallon. On estime à 17 % le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (60 % du revenu national médian équivalent) en Wallonie.”

Le ministre ne cache pas que “135 mesures ont ainsi été identifiées, elles sont réparties en fonction des 6 droits fondamentaux (droit à mener une vie conforme à la dignité humaine; droit à la protection de la santé et à l’aide sociale et médicale; droit à un logement décent; droit au travail; droit à la protection d’un environnement sain; droit à l’épanouissement social et culturel). De ces 135 mesures, 39 ciblent plus particulièrement la grande pauvreté. Un suivi régulier de ces 39 mesures est prévu.”

source: V. Li. pour La Dernière Heure

Les commentaires sont fermés.

Catégories